Dans le monde de la recherche, c'est trop souvent la recherche de budget qui prime sur la recherche effective "technique". Il y a des programmes français, financés dans le cadre des pôles de compétitivité, de l'Agence Nationale pour la Rechecherche et de quelques autres organismes. Si ces projets mettent le pied à l'étrier, il n'en reste pas moins trop franco-français.

A l'heure ou l'économie s'est déjà mondialisée, ou même les syndicats se mondialisent, la recherche française doit être à la pointe. Bien sûr, j'entends déjà ceux qui disent "mais la recherche est déjà mondialisée !". Ah bon ? Et qui en tire les bénéfices ?

9 milliards d'euros pour les TIC, sans compter les autres programmes thématiques (aéronautique, énergie, médical, ...) où les TIC sont des éléments indispensables à la réussite des projets d'aujourd'hui. C'est un véritable tremplin à exploiter par l'Institut et ses enseignants chercheurs, mais aussi par les anciens, dans leurs sociétés jeunes ou moins jeunes.
Le niveau Européen est aujourd'hui le seul moyen pour permettre à la France de disposer d'une masse critique pour jouer dans le concert international de l'innovation. Et l'INT doit être de tous les combats européens, de tous les projets.

Certains pourraient se dire "Ce n'est pas pour nous !", je leur réponds "Et bien si, c'est pour chacun d'entre nous !".
Même si ce n'est pas courant, il est possible pour une société de taille modeste (moins de 50 salariés) de mener un consortium de plusieurs dizaines de participants, pour des projets atteignant 30 milions d'Euros de budget. C'est une question de volonté et d'organisation.
C'est aussi l'occasion de ne pas oublier l'INT, et de l'aider à sa reconnaissance et à sa notoriété internationale, indispensable à la valorisation de nos diplômes.

Alors, à vos projets !

Pour avoir plus de renseignements sur les appels à projets européens : http://cordis.europa.eu/fp7/home_en.html