En début d'année est sorti le classement du Point. Verdict ? INT Management est classée 17ième (sur 38) et reste appelée sous le nom INT ! Pour le Nouvel Obs du mois de mars, nous sommes 14ième ex-equo avec d'autres écoles... conclusions ?
Il est à noter les efforts de Denis Lapert pour rencontrer les journalistes et leur expliquer la structure de l'institut INT, mais peut être qu'une voix face à de nombreuses autres qui disent "moi ? je suis diplômé de l'INT...", cela ne pèse pas assez ! Alors pensez, ingénieurs comme managers, à préciser votre école et non simplement l'Institut : cela aidera clairement la reconnaissance de la structure INT qui pour un néophyte journaliste est forcément complexe !
Certains vont probablement dire que ces classements ne sont pas de très haut niveau, cependant, il faut être conscient que généralement les écoles indiquées sont toutes de très bon niveau et que les rangs se jouent parfois à quelques détails. Pour ce qui concerne INT Management, il faut rappeler qu'à ce jour, nous n'avons encore aucun des labels AACSB et Equis. Or dans le Point, les écoles qui nous devancent (or ICN) ont toutes au moins l'un des deux... Le label Equis récompense une certaine qualité de recherche et l'AACSB une cohérence importante du programme pédagogique. INT Management travaille sur ses pistes et c'est une excellente possibilité d'amélioration des classements.
Toutefois, il convient de relativiser également ces classements... en effet, c'est clairement une source d'inspiration pour les aspirants aux Grandes Ecoles, mais il faut tout de même rappeler que de nombreux critères rentrent en ligne de compte et que notre école est très récente. A titre d'information, en 1998, elle n'était pas classée ... ce n'est pas ça qui en faisait une bonne école ou une mauvaise !
Nous emprunterons le mot de la fin au Directeur d'INT Management : "De bons étudiants, de bons enseignants de bons partenaires étrangers, de bonnes installations pour vivre et travailler, un emplacement sympa à vivre, cela finira forcément par se savoir... et quand tous les journalistes que je rencontre à Paris accepterons de venir se rendre compte par eux mêmes sur le campus, ce sera sans doute gagné car peu d'écoles offrent de tels avantages."